Les éditeurs d’ETL ne disent pas merci aux brevets logiciels

Brevets logiciels Pas de commentaires

Imaginez une boîte qui se dit un jour que, à tout prendre, elle va arrêter de faire de l’argent en vendant du logiciel, et va plutôt prendre de l’argent aux éditeurs de logiciels. Cela vous rappelle quelque chose ? Teilhard Technologies a pris ce virage au début des années 2000 : il fut décidé que la solution d’ETL de Juxtacomm ne servirait plus à intégrer des données mais à engranger des royalties. C’est vrai, quoi, avec des Oracle, IBM, Microsoft, Ascential, Informatica et j’en passe qui font l’effort d’évangéliser le marché, de développer le produit, et de le vendre, pourquoi se casser le popotin à faire de même alors qu’on peut simplement passer un accord de licence (Oracle a accepté) ou réclamer réparation devant une cour américaine ?!

Et promettre ainsi aux actionnaires un modèle de rentabilité exceptionnel…

Vous me direz, vu que le système des brevets logiciels permet ça, pourquoi s’en priver.

C’est moi, ou un jour j’ai cru entendre quelqu’un parler de nécessaire réforme du système des brevets ?

Les détails de l’affaire sur LeMondeInformatique.fr.
Via Groklaw.