Chers amis lecteurs, voici mon ultime billet sur ce blog. De façon exceptionnelle, il ne s’agit pas à proprement parler d’un billet de blog, mais bien de l’article que j’ai écrit pour LMI ; toutefois, vous le trouverez ici dans sa version agrémentée de photos. Je ne prétends pas être un bon photographe, mais c’est toujours mieux que rien, non ? Merci beaucoup pour toutes ces années d’informations partagées, et je vous laisse avec un de mes sujets de prédilection : la recherche scientifique.
L’inria a inauguré hier à Lille un centre d’expositions et de démonstrations unique en son genre. Situé sur le tout nouveau pôle Euratechnologies (cf. chiffres-clés, ci-dessous), ce centre se veut un lieu d’échanges entre le monde de la recherche, la société civile et le monde industriel, explique Michel Cosnard, PDG de l’Inria, qui insiste sur la vocation de l’institut à transférer des connaissances. « Ce n’est pas simplement un ‘showroom’ pour montrer nos technologies, il s’agit aussi d’illustrer le métier de chercheur. Nous ne sommes plus au temps où la recherche en informatique au sens large pouvait se résumer, si on caricature, à écrire une équation dans un coin pour développer un algorithme dans un langage ésotérique. Il s’agit aussi de mieux répondre aux demandes des partenaires industriels, d’aller un pas plus loin dans la consolidation des activités de recherche. On ne peut plus se contenter de petits prototypes, il faut aller vers une recherche un peu plus ‘intégrative’. »
Voilà des jours que je me retiens face à l’emballement médiatique autour de l’iPad. J’attendrai que le produit soit au moins présenté, m’étais-je dit. Manque de bol, l’ardoise électronique d’Apple n’a rien de révolutionnaire, et je me retrouvais encore une fois à devoir jouer le rôle du grognon. Donc, je vais m’efforcer d’être positif, et de voir ce qu’il pourrait sortir de bon de tout ce buzz infernal. Lire la suite…
Comme je l’ai twitté il y a quelques jours, j’ai eu la chance de rencontrer un vétéran de l’industrie informatique, Tom Nies, dirigeant-fondateur de Cincom, que sa biographie décrit comme détenant le record de longévité d’un CEO encore en activité de l’industrie informatique. De fait, même Larry Ellison est battu : Oracle n’a été fondé qu’en 77, alors que Cincom date de 1968. A cette époque, l’industrie logicielle en tant que secteur indépendant démarrait à peine ; ex-employé d’IBM, Tom Nies était un des premiers à croire à la possibilité de vivre en tant qu’éditeur de logiciel distinct d’un fabricant de machines (base de données et outils associés à l’époque, puis progiciels par la suite). Autre spécificité, Tom Nies a fait le choix de piloter son activité d’édition de logiciels sans jamais faire appel à du financement externe. Enfin, il est resté là où est née son entreprise, dans l’Ohio (au sud-est des Grands Lacs), quand bien même le centre de gravité de l’industrie logicielle américaine s’est par la suite déplacé vers la côte Ouest.
Au cours de cette courte rencontre, j’ai demandé à Tom Nies d’expliquer ces choix, très rares dans le monde informatique. Et qui font que Cincom existe depuis plus de 40 ans et que son chiffre d’affaires culmine à 105 M$, quand les entreprises des premières décennies de l’informatique sont soit disparues, soit devenues multimilliardaires. Il s’agit donc d’un véritable ovni, qui pense que le but ultime d’une entreprise n’est pas d’enrichir des actionnaires, mais de créer de la valeur pour les employés, les clients, et son environnement. Et pour une fois, il ne s’agit pas simplement d’une profession de foi aimablement inscrite au début d’un rapport annuel.
Avec en bonus, la salle de réunion du comité de direction, et son délicieux dégradé de bleu/violet…
(On rigole, comme ça, mais les fauteuils sont terriblement confortables. C’est même carrément idéal pour la sieste… On comprend pourquoi les réus peuvent durer la journée )
Microsoft a aussi mis son nouveau siège sous le signe du développement durable. Pour preuve, l’agrément HQE du bâtiment et quelques petits clins d’oeil comme ce "Microsoft" posé sur une pelouse… synthétique.
Suite de la visite du nouveau siège de Microsoft France en images. Emmanuelle et moi vous proposons cette fois quelques vues depuis le bâtiment. En ce qui concerne les abords immédiats, il y a plus glamour (ce qui est une litote pour dire que c’est un peu la zone, désolé M. Santini). Mais l’immeuble est réalisé sur un promontoire (qui sent son petit arrangement de l’architecte pour surélever le bâtiment), ce qui offre dès les premiers niveaux une vue sur Paris. Comme ici, où on peut voir la Tour Eiffel et le siège de France Televisions.
Les 1600 postes de travail, ainsi que les applications servies sur les téléphones de bureau, sont reliés (oups, ereur, désolé) Le MTC (Microsoft Technology Center, espace ovuert aux clients, prospects et partenaires) est relié au datacenter interne, “conçu selon les nouvelles normes énergétiques”, nous a expliqué Marc Jalabert. Lire la suite…
Bienvenue chez Microsoft France pour cette visite en photos . Eric Boustouller, PDG de la filiale française, croisé en bas d’un ascenseur, nous a dit que le lieu était ouvert à tous. Nous l’avons pris au mot. Lire la suite…
Des boîtes du secteur qui changent de locaux, cela arrive fréquemment. Mais cette fois, vu l’ampleur de la transition, et la curiosité que Microsoft peut susciter dans le public, nous avons décidé de couvrir l’emménagement de l’éditeur dans son tout nouveau siège, à Issy-les-Moulineaux.
D’autant que le choix d’un bâtiment neuf, qui n’était pas totalement terminé quand Microsoft a décidé d’en être locataire, lui a permis de mettre en oeuvre ce qu’il prêche aux autres, notamment pour le datacenter, la visioconférence et les services de communications unifiées. Lire la suite…