Ah, le vieux rêve du portail qui indique d’un coup d’oeil l’état d’avancement des projets et leurs éventuels problèmes, et auquel se réfèrent avec un égal bonheur DSI, chefs de projet, développeurs, prestataires… J’ai vu pas mal de communication sur le sujet, mais beaucoup moins de mises en oeuvre (à ce propos, j’ai retrouvé un reportage que j’ai écrit en 2003, à la DSI Voyageurs de la SNCF : je le publie dans un prochain billet ). Quand Fabrice Bellingard, de la SSII Qualixo, m’a contacté pour me parler d’un tel projet, en Open Source cette fois, je lui ai donc dit que je voulais bien en parler (voir l’article sur LMI )… s’il me présentait un utilisateur. Voilà qui est chose faite : Thierry Bey, responsable entité Langages, Qualité et Processus de Développement de PSA Peugeot Citroën, m’a accordé une bonne heure d’entretien, ce dont je le remercie. Voici le contenu de cet entretien - en espérant que cette fois, la notion d’Open Source contribue à emporter l’adhésion de tous.
Des créateurs de start-up qui font fortune, j’en rencontre un paquet. Mais je crois que la palme du mec le plus énervant revient à Mark Shuttleworth . Il a eu l’idée de fonder une boîte délivrant des certificats électroniques pour le Web alors que celui-ci était encore balbutiant, boîte qu’il a revendue 4 ans plus tard pour un demi-milliard à Verisign… Avec cet argent, il a pris un billet pour l’espace (Wikipedia le classe même comme cosmonaute )… puis a fondé Canonical, qui livre aujourd’hui une des distributions Linux les plus populaires, Ubuntu . Et vous voulez savoir le plus énervant : ce garçon charmant a fait tout ça alors qu’il est plus jeune que moi - qui n’ai même pas de Rolex, c’est dire.
N’allons pas en déduire tout de suite qu’avoir mauvais caractère est payant. Toutefois, il se trouve bizarrement que suite au quiproquo lors de la présentation de la version Java de Google App Engine, Google m’a donné l’opportunité de rencontrer en exclusivité le chef produit, Mike Repass. Bon, cette fois, j’ai signé leur doc, et j’ai même accepté, lorsque j’ai pris le monsieur en photo, de le cadrer de façon à ce qu’on ne voit pas par la fenêtre les bâtiments en face, qui pourraient, m’a-t-on dit, donner une idée de où nous nous trouvions (ben, dans les locaux de Google France, mentionnés dans l’annuaire, enfin bon, passons…).
Bref, voici une version longue de cette interview, dont j’admets avec plaisir que certaines questions ont été soufflées par Didier Girard, que j’avais convié, en tant qu’auteur de onGWT.com , à participer à notre entretien (il n’a pu rester tout du long). A noter que je publierai une version courte dans LMI [MAJ : ayé, c’est là ] (et la photo, dès que je remets la main dessus !) .
Je n’avais pas pu m’intéresser tout de suite à l’Open Database Alliance créée par Michael ‘Monty’ Widenius, papa et cofondateur de MySQL. Voilà qui est réparé. J’ai réussi à avoir le monsieur au bout du fil, et après avoir pas mal pataugé dans l’accent finlandais, je suis en mesure d’apporter quelques éclaircissements à ceux qui se demandaient ce que MySQL allait devenir après le rachat de Sun par Oracle. Lire la suite…
En novembre dernier, Sam Ramji était de passage à Paris. En tant que Senior Director of Platform Strategy , Sam Ramji dirige l’Open Source Software Lab, et partant toute la stratégie et les efforts de Microsoft vis à vis du monde du Libre, pour paraître plus ouvert et plus attentif aux demandes des Libristes. Un sacerdoce…
Quand il a accepté le poste, au printemps 2006, Sam Ramji ne se faisait guère d’illusions. Il écrivait à l’époque dans son blog :
« I’ve been quiet on this blog for the last few months because I’ve taken on a new role at Microsoft: Open Source Technical Strategy. At this point, some of you are thinking:
a) I’m joking
b) I’m crazy
c) I’ve joined a dark conspiracy
Cette année, je vous propose de respecter la tradition des vœux et des prédictions pour la nouvelle année en une seule fois, à la mode Gartner (donc avec un coefficient de probabilité). J’ai donc le plaisir, l’honneur et l’avantage de vous présenter :
Les 10 bonnes nouvelles de 2009 qui n’ont à peu près aucune chance d’arriver
(Nota bene : me sentant totalement incapable de rivaliser avec les impétrantes régionales du concours de Miss France, j’ai volontairement délaissé les souhaits sur la fin de la faim dans le monde, la fin du conflit israélo-palestinien et plus globalement la paix dans le monde ou encore sur le réchauffement climatique, et je me suis concentré sur l’univers informatique et numérique…) Lire la suite…
Voilà longtemps que ça ne m’était pas arrivé. Me faire incendier par un militant à propos d’un article sur le logiciel libre. Cela m’a rappelé mes premiers pas dans la presse informatique, lorsque je me faisais insulter si par malheur j’osais élever la moindre critique contre un produit Apple. Ah, c’est sûr, tant qu’on écrit des articles pour signaler des accomplissements dans le monde du Floss (Free/Libre et Open Source Software), tout va bien. Lire la suite…
Peut-on être à la fois un farouche partisan de Linux et un défenseur des brevets logiciels ? Oui : ladies & gentlemen, let me introduce you Keith Bergelt, ci-devant patron (CEO) de l’OIN (Open Invention Network ). Lire la suite…
Pour la troisième année consécutive, nous organisons le forum SOA (il aura lieu à l’Eurosite George V le 9 octobre prochain, l’entrée est gratuite pour les utilisateurs finaux). Et comme à chaque fois, je m’amuse comme un fou (!) à préparer un guide des solutions SOA . Inutile de dire Lire la suite…
Hormis Avanquest et des éditeurs de jeux, y a-t-il une possibilité pour des éditeurs français de logiciels grand public d’exister ? Quelles sont les recettes appliquées par ceux qui vivent sur ce marché ? Sont-elles encore valables aujourd’hui ? Quelle est la place de l’Open Source, du shareware, du payant ? Du téléchargement, de la vente en rayons ?
Nous tenterons de répondre à toutes ces questions jeudi prochain : LeMondeInformatique.fr a choisi de s’associer à l’IE Club et à Microsoft à l’occasion d’une conférence sur ce thème, où interviendront des représentants des divers secteurs de l’édition de logiciels grand public. Plus d’infos sur le site de l’IE Club . Au plaisir de vous voir jeudi !